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Denis Jordan

Gratiole officinale

Gratiola officinalis - L.

Scrophulariaceae | Zones humides de plaine 

Plante vivace, glabre, haute de 15 à 30 cm, à souche rampante stolonifère, émettant des tiges dressées, creuses, dentées. Fleurs rose-pâle de 1,5 à 1,8 mm, solitaire, longuement pédicellées en grappe lâche.

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Statut patrimonial

  • Liste rouge régionale :
  • Cotation UICN - Rareté régionale :
    EN En danger
  • Espèce protégée : national

Rareté départementale

TR M3

Biologie

  • Floraison : de juin à août

Ecologie

Thermophile et hygrophile : prairies humides (Molinion) et marécageuses, marais.

Etage de végétation

collinéen.

Répartition

Départementale

Espèce rare connue des régions basses sur deux zones géographiques opposées dans le département. D'une part dans le nord-ouest : bassin lémanique sur plusieurs points de la région d'Annemasse-Cranves-Sales (entre 1849 et 1892, Dupin, G) et à Marival près d'Hermance (1908, Beauverd, G) où l'espèce est redécouverte dans le complexe marécageux de Marival (1977, Jordan), le Lyand dans la tourbière de Prat-Quemond, une touffe (2008, Jordan). Une récolte non datée à Marignier atteste de la présence de la gratiole dans la vallée de l'Arve. D'autre part dans le sud-ouest : cluse du lac d'Annecy dans les marais autour du lac (entre 1856, Puget, Ann, 1906, Beauverd, G) disparu et dans le basin rhodanien dans la prairie marécageuse de Pré Canet Rumilly, découverte en 19787 (Jordan) ainsi qu'en 1996. N'a pas été réobservée.

Situation de l'espèce en Haute-Savoie

Observée entre 1849 et 1941 dans une dizaine de localités, les effectifs de la gratiole officinale se sont effrondrés. Actuellement, l'espèce n'a plus été observée que dans 4 communes : dans le complexe marécageux de Marival deux petites populations sur Douvaine et Chens-sur-Léman dont l'avenir reste précaire tant que le site n'aura pas de protection ni de gestion. Le Lyand dans la partie gérée de la tourbière de Prat-Quemont une seule touffe dont l'origine est sans aucun doute liée à la gestion du site par des engins qui fauchent les marais de Lavours. A Rumilly, dans la prairie marécageuse de Pré Canet où elle n'a pas été réobservée en 2003, elle a peut être disparu étouffée sous la végétation d'une zone non gérée.

Première observation départementale

Collectée "dans les prairies humides entre Monthoux et le pied des Voirons" par Fauconnet en 1849 (G).

Herbiers

Ann : 5, G : 10, Jay : 1

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